La Crise

28 04 2009

La Crise

Nouvelle étude d’un film, avec « La Crise » de Coline Serreau, sortie en 1992, et qui raconte l’histoire d’un homme, Victor, qui perd son emploi et sa femme le même jour, et qui va se rendre compte que peu de gens sont intéressé de son sort.

En ce qui concerne la présentation de la scène, celle qui m’a paru la plus importante et qui englobe la totalité du message du film, c’est la demande de la belle-mère de Victor, qui souhaite qu’il range le  sandwich qu’elle a laissé sortir chez elle, alors qu’elle part en vacances. Et cette action que doit faire Victor ne sera effectué qu’à la toute fin du film.

Le fait qu’il ne fasse ce geste simple que si tard prouve ce qui est reproché à Victor durant la quasi-totalité du film : Il ne se soucie pas des autres et seul importe son bien-être. En effet, personne ne l’écoute car il n’écoute pas les autres et leur problème lui passe au-dessus de la tête. C’est une chose qu’il ne comprendra que bien tard et c’est pourquoi il ne passera chez sa belle-mère que deux semaines plus tard.

Cette prise de conscience, même tardive, va lui permettre de résoudre son principal problème, la disparition soudaine de sa femme, qu’il va retrouver dans l’appartement. Il y a donc une évolution dans le comportement du personnage, il change au fur et à mesure et s’ouvre aux autres, en les écoutant et en se préoccupant de ce qu’il leur arrive.





Ressources Humaines

5 04 2009

ressources_humaines

On continue avec la présentation d’un autre film. Cette fois-ci, il s’agit d’un film français, réalisé par Laurent Cantet en 2000, et qui raconte l’histoire d’un étudiant, Franck, qui revient vivre chez ses parents le temps d’un stage dans une entreprise industrielle, dans le service des ressources humaines. Franck a pu postuler dans cette entreprise car son père y est ouvrier depuis 30 ans. Au fil du temps, il va rapidement s’apercevoir que la vie au sein d’une entreprise est moins évidente qu’il n’y parait.

Présentation d’une scéne :

Scène de la grève, dialogue entre Franck et son père.

A ce moment-là du film, il y a un mouvement de grève au sein de l’usine et les grévistes tentent d’empêcher les salariés de travailler. Franck va tenter d’expliquer à son père qu’il doit cesser le travaille, car il est prévu qu’il soit licencier, comme 11 autres personnes.

Ce qu’il y a d’intéressant avec ce passage, c’est la façon dont le fils parle à son père, ainsi que la réaction passive de ce dernier face aux critiques. Au départ, Franck parle assez calmement pour tenter de lui faire entendre raison, mais ne voyant aucunes réactions, il hausse le ton, commence à jeter les outils avec lesquels son père travaille. Mais rien n’y fait, tout ce que l’ouvrier trouve à faire, c’est ramasser son matériel et rependre son travaille. A partir de là, le fils ne va plus seulement critiqué son père sur la situation actuelle de l’entreprise, mais sur toute leur relation. Et en une simple phrase, on va comprendre ce que ressent Franck et sur ce qu’il a tenter de garder au fond de lui depuis de nombreuse années : « Tu me fais honte! »

C’est avec cette phrase que Franck va commencer une critique ouverte envers son père. Honte qu’il soit trop passif face à toute les situations de la vie. Honte qu’il soit ouvrier. Honte qu’il se fasse marcher dessus sans même réagir. Honte qu’à son âge, il pense toujours que son patron est un ami alors que pour celui-ci, seul le profit importe. C’est tout cet aveuglement qui met Franck hors de lui. Pas une fois, son père ne va réagir. Il va se laisser marcher dessus, encore une fois, et par son fils qui plus est.

Ce qu’il y a de particulier, c’est que Franck sait trés bien que ses mots sont blessants, et c’est même pour cela qu’il dit tout cela. Il attend seulement une réaction, quelque chose qui montre que tout n’est pas perdu, au risque de perdre sa relation avec son père. Il veut voir s’il n’a pas affaire à une coquille vide.

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Freedom Writers

31 03 2009

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Le premier article aura pour sujet un film que j’ai vu en cours, Freedom Writers, « écrire pour exister » pour les moins bilingue, malgré le fait que le titre français n’a rien à voir avec le titre original (« les écrivains de la liberté » aurait été plus juste).

Petit résumé rapide :

Erin Gruwell, alias Hilary Swank (Million Dollar Baby), est une jeune enseignante qui décide de commencer sa carrière dans un lycée difficile en Californie, à Long Beach.  Le ton est donné dés le départ, professeur ignorée, regroupement des élèves en clans ethniques, bagarres incessantes. Rien ne semble fonctionner pour donner envie à ces élèves d’apprendre. Mais à force de persévérance, Erin va réussir à ouvrir le dialogue et à installer un climat de confiance entre elle et cette classe dite, d’irrécupérables. Grâce à l’écriture notamment, chacun va réussir à s’exprimer et à exorciser par l’écrit tout ce qui ne va pas dans leur vie.

Ce film ‘est tiré d’une histoire vraie, ce qui peut rendre encore plus attachant les personnages et leur évolutions au fil de l’histoire.

Petite BA parce que je suis d’humeur généreuse.

Présentation d’une scène avec l’aspect psychologiques des personnages :

La scéne que je vais vous présenter se déroule dans la salle de classe, aprés les cours. A ce moment là, il y a seulement Erin et Eva, l’élève d’origine portoricaine dans la piéce. Mais elles sont rejoint par Sindy, qui elle, est d’origine asiatique.

Cette scène fait suite à la sentence qui a été rendu pour le meurtre d’un ami de Sindy par un individu appartenant au même clan/gang que Eva. Et c’est Eva, seule témoin de la scène qui a avoué qui été le coupable, se faisant ainsi renié par toute sa communauté. Cette attitude est une preuve que la méthode d’Erin pour faire apprendre est une réussite, mais la suite est au delà de ses espérances.

En effet, les deux jeunes filles, rivales en classe, ne vont plus avoir de raison de se détester, et Sindy va décider de s’assoir à côté de sa camarade de classe. Cette scène est intéressante car c’est une évolution de comportement et de mentalité qui dépasse les frontiéres de la couleur de peau et de l’éthnie. Au lieu de se crier dessus ou de se bagarrer, elles se font les ongles, prouvant que le changement est en marche.





Zi Ouverture

31 03 2009

En cette soirée du 31 Mars, je déclare ouvert le Bidule (joie joie).

Avec ce petit blog, je vais tenter de regrouper tout ce qu’il peut y avoir d’intéressant sur le net ou ailleurs, et de vous en faire part. Et vous verrez, y’en a des choses complètement inutiles qui sont toujours utiles à savoir (et oui, ça peut toujours être intéressant de savoir qu’on passe en moyenne 2 ans de sa vie au téléphone, ou encore qu’on perd une soixantaine de cheveux par jour).

Allez, trêve de bavardage, bienvenue!